D’une graphie qui ne dit rien : les ambiguïtés de la notation chorégraphique (article de revue)

L’auteur interroge la particularité de la notation chorégraphique qui, contrairement à la notation musicale, reste extérieure à la création chorégraphique, faisant intervenir le travail d’un notateur très souvent distinct du chorégraphe ou du danseur. Il analyse notamment l’échec de la notation Feuillet, trop attachée au style de la danse de cour, ainsi que celui de la notation Laban qui malgré sa volonté d’universalité, ne parvient pas à transcrire la part subjective et qualitative de la danse.


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