Dessins de danses

Avant de créer ses propres « inventions de danse » dont la plus célèbre : la « Mana danse », Patrick Bossatti, entre 1980 et 1987, grâce à son activité de journaliste et à sa connaissance du milieu chorégraphique, assiste très souvent à des répétitions de danse au cours desquelles il dessine les mouvements et les corps des interprètes.

Il s’agit pour lui « ni de noter le mouvement, ni de le répertorier, encore moins d’en fournir une traduction chronologique, mais – par cet exercice un peu téméraire – d’acquérir une maîtrise graphique suffisante pour trouver une cohérence véritable entre le trait et la volonté qui l’ordonn[e], saisir le cheminement d’une pensée : celle du chorégraphe révélée par l’interprétation, fixée aussitôt par le crayon, et la [sienne] regardant l’œuvre en chantier ».

L’artiste collabore particulièrement avec Daniel Larrieu (compagnie Astrakan), notamment autour du spectacle « La Peau et les os » (1984), puis lors de la création de « Romance en stuc » au Festival d’Avignon 1985 pour laquelle il intervient comme graphiste et assistant pour le décor. Il réalise aussi jour après jour un « journal graphique » des répétitions de la pièce, et consacrera son mémoire de DEA à ce travail.

Il dessine aussi à partir de la pièce « Admiring La Argentina » de Kazuo Ohno, lors des représentations au Théâtre du Lierre dans le cadre des « Iles de danse 1990 ».

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Sebillotte, Laurent. Dessiner la danse selon Patrick Bossatti : le risque du regard critique. janvier 2010, 3 pages. (PDF – 96.2 ko)

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« La Peau et les os » (1984) - 2 cahiers, 62 pages, format 32,5 x 25 cm

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« Romance en stuc » (1985) - « Reportage graphique », 295 pages, format 32 x 24 cm

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« Admiring La Argentina » (1990) - 1 cahier, 21 pages, format 18 x 18 cm