Généralités

Comment on travaille un rôle, répétitions, rapport aux autres interprètes

Vidéo CD*ENTRETIEN DE WP sur la médiathèque numérique [Je ne sais pas de quelles manières cela s’articule avec la partie sur l’imaginaire de chacun ?]

- 24’30 WP raconte comment elle travaillait ses rôles : répétitions n’étaient pas des séances de travail réellement, apprentissage. Importance de s’approprier le matériau. Très difficile quand on a beaucoup vu un rôle interprété par une personne de s’en démarquer. 25’50 S’APPROPRIER LE RÔLES D’ESMERALDA se démarquer de l’interprétation de Claire Motte : “sinon j’allais faire des choses qui étaient à elle”

- 26’08 WP évoque la difficulté entre reprise de rôle et création de rôle. 26’40 -27’02 TROUVER SA GISELLE pour Wilfride Piollet

Sur rapport chorégraphe/interprète  :

Vidéo MPB / Entretien Françoise Legrée, 2005

45 :49’’ rôle des Sylphides Pierre Lacotte. Comment le chorégraphe s’adapte aux tempéraments des différents interprètes

54’’-57” Les Sacre, de Béjart, différentes interprétations. Unique en fonction de l’interprète, c’est au chorégraphe de s’adapter (mais il reste tout-puissant)

Vidéo - MPB / Entretien avec Wilfride Piollet (par Florence Poudru), 2003

4 min - 1’01’’-1’05’’ interprétation, notion d’expression, recours à des images mentales. Travail avec le chorégraphe : un bon chorégraphe sait générer des images chez l’interprète, sans les imposer. Avoir ses propres images = interprétation, offre liberté. “Je me sens comme une marionnette, dans sa disponibilité”

Qu’apporte-t-on de soi  ?

Vidéo CD / *Voir « Le prince de Kader Berlarbi » (VIDEOTHEQUE INTRANET)

9’50 où il s’exprime sur la part de l’interprète

Vidéo ML / «  Parole d’interprète, écriture de la danse  », Françoise Legrée et Fabienne Ozanne-Paré, partie 2/4

4 min - 2:22:11-2:26:40 : Transmission de ce genre de rôle à l’Opéra : repères avec mouvements précis et musique mais aussi rythme interne. But "faire chialer 3500 personnes" mais ça apprentissage en plus (notamment avec Lifar), pas avec les répétiteurs de l’Opéra. Interprétation différente en fonction de l’âge, tu ne ressens pas les émotions de la même manière.

“Tu danses pas du tout à 23 ans comme à 40 ans, parce qu’entre temps il y a la vie, il y a les enfants. Tu perçois plein de choses de la vie différemment, et forcément comme Giselle c’est que de l’expressivité tu perçois l’amour différemment. Tu ne danses pas Giselle pareil en fonction de ton âge, tu nourris le rôle différemment. Au contraire de La Belle au Bois Dormant, plus tu avances en âge plus tes Giselle seront merveilleuses. Il y a une grande liberté pour le danser différemment.”

Vidéo MPB / Entretien Françoise Legrée, 2005

27’’ images mentales qui nourrissent le rôle, être mère.

Vidéo ML / «  Parole d’interprète, écriture de la danse  », Françoise Legrée et Fabienne Ozanne-Paré, partie 2/4

24:09-25:35 : Jouer la folie avec les cheveux, effets scéniques. Différentes manières de jouer en fonction des siècles (mélodrame du XIXe par ex).

Vidéo - CD/ *ENTRETIEN DE WP sur la médiathèque numérique

39’28 > 40’26 Explique un geste qu’elle avait adopté sur une photo et qui en fait était connu comme un signe prénatal pour interpréter Giselle écoutant la mise en garde de sa mère. Elle insiste sur l’importance de l’instinct du geste.

Apport du costume

ML / «  Parole d’interprète, écriture de la danse  », Françoise Legrée et Fabienne Ozanne-Paré, partie 2/4

12-21-13:40 : Focus sur les détails concernant les costumes (programmes de l’Opéra, photos, etc.) Les docs permettent d’étoffer la partition.

2:41:20-2:42:55 : Françoise salivait toujours avant scène de folie = "toujours comme la première fois". Effets scéniques par rapport à la coiffure = chignon retenu que par quelques épingles pour libérer les cheveux en retirant le collier + dans les déboulés. Françoise se souvient d’une étoile qui l’a inspirée à reproduire cet effet. Il faut piquer des trucs pour les mettre dans son tempérament. "De toute façon, ça ne rendra jamais pareil." S’approprier des choses = continuer la transmission.

CD*Voir “Le prince selon Kader Belarbi. Dans la peau d’Albrecht”, rush de “L’Homme qui danse” (VIDEOTHEQUE INTRANET)

2’00 : dans la version classique (Lifar ?) costumes qui rend les doigts vivants, expression du côté immatériel et évanescent, la fluidité vient du haut

7’00 : dans la version Mats Ek, le danseur retrouve le movement libre : mouvement large et profonde, en horizontalité. Le comportement est plus civil, les réactions plus quotidiennes, pousse à la sobriété, le ressenti est plus intériorisé,