Composer, chorégraphier, dessiner : dans les archives de Lucinda Childs

Carnation (1964)

Solo de la chorégraphe créé à l’Institute of Contemporary Arts de Philadelphie le 24 avril 1964, Carnation est considéré comme un manifeste post-moderniste qu’elle transmettra à plusieurs danseurs au fil de sa carrière, en dernier lieu à sa nièce Ruth Childs.

« C’est désormais à travers la manipulation d’objets qu’elle analyse les gestes quotidiens. Une passoire, des bigoudis, un parachute, les "White Paintings" de Robert Rauschenberg sont disposés sur le corps de la chorégraphe et deviennent les agents d’une réinvention ironique et saisissante du corps. » [1]

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Croquis de parcours manuscrit sur papier de "Carnation"

Extrait du film de Patrick Bensard, « Lucinda Childs », Lieurac productions, Arte France, Mezzo, 2006.



[1Source : Lou Forster dans le livret de l’exposition « Lucinda Childs : nothing personal 1963-1989 », Centre national de la danse - Galerie Thaddaeus Ropac, 2016.