En 1947, Jacqueline Robinson fonde son propre studio à Nottingham, baptisé le Jacqueline Robinson Dance Studio. Avec cette initiative, elle inaugure « une attitude d’artisan de la danse » selon laquelle une création chorégraphique s’élabore dans le cadre d’un atelier.
Installée à Paris l’année suivante, Jacqueline Robinson reconstituera en 1950 le studio de Nottingham dans son appartement de la rue de Constantinople, obéissant à la même conception artisanale de la danse.
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Des lieux pour la danse
Articles
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Atelier de la danse
23 septembre 2011, par abdel -
Mas de la danse (Le)
27 septembre 2011, par abdelL’association du Mas de la danse est créée le 2 novembre 1995 sous la direction de Françoise et Dominique Dupuy. Logée dans leur résidence familiale de Fontvieille, cette association regroupe un centre d’études et de recherches consacré à la danse contemporaine, qui s’investit tant sur le plan régional que national et international. Par les moyens qu’il met à la disposition des danseurs et les nombreuses activités qu’il organise, le Mas de la danse constitue un lieu privilégié de rencontres, de réflexions et de créations autour l’art chorégraphique.
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Regard du cygne
27 septembre 2011, par abdelSitué sur les hauteurs de l’est parisien, un ancien relais de poste du XVIIe siècle proche de la ruine est transformé en studio de danse. Fondé par Alain Salmon et Amy Swanson, il ouvre ses portes en 1984 sous le nom de studio le Regard du cygne. Si son appellation ne renvoie pas à son ancienne fonction postale, elle relève un peu de l’histoire de son site et de l’identité de ses fondateurs.
Amy Swanson explique : « en haut à Belleville, il y a une espèce de ruche, en pierre de taille, qui s’appelle un regard. Cela permettait de vérifier le niveau d’eau des aqueducs au XVIIIe siècle. Le cygne, cela vient de mon nom, Swanson. Les cygnes sont le symbole de la beauté et de la grâce. Pour nous, c’est surtout la vocation de chercher notre propre langage en danse pour exprimer ce qu’on a à dire. » Un nom donc à la fois topographique et personnel qui n’est pas sans rappeler l’étymologie du terme spectacle ou l’opération de la vue, et donc à l’une des fonctions de cet espace. -
FNB Vita Awards
27 septembre 2011, par abdelA la fin des années 1970, l’absence de soutien économique rend difficile la production régulière de spectacles de danse contemporaine en Afrique du Sud et par là, la constitution d’un public de danse averti. Dans un contexte où d’un côté, les danseurs et les chorégraphes sont livrés à eux-mêmes, et d’un autre, les spectateurs ne sont pas familiarisés à cette discipline artistique, le futur de la danse moderne sud-africaine semble sombre. S’impose alors la nécessité de créer une communauté de danse afin d’acquérir une légitimité locale et à terme une reconnaissance internationale. Le lancement du festival FNB Vita Dance Umbrella en 1989 va participer à cette explosion de la danse sud-africaine contemporaine.
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Rencontres chorégraphiques internationales de Seine Saint Denis
27 septembre 2011, par abdelC’est à Jaque Chaurand que l’on doit la création du premier concours chorégraphique intitulé « Le Ballet pour demain » en 1969. Sa riche expérience de danseur, chorégraphe et pédagogue (et, ce notamment à l’étranger) le fait beaucoup réfléchir sur l’état de la profession en France. « Quand je suis revenu en France, après trois ans passés au Brésil où je ne m’étais pas arrêté un seul jour de danser, chorégraphier ou enseigner, j’ai été consterné de voir que la danse, en France, n’avait pas évolué d’un iota : quelques compagnies vivotaient toujours aussi mal, la danse officielle était toujours aux mains de Lifar, les rares programmateurs préféraient les grandes compagnies comme le Ballet de Monte-Carlo et les mêmes critiques pontifiaient toujours avec leurs mêmes idées très arrêtées. J’avais l’impression de visionner un vieux film. »(1) L’immobilisme dont la danse pâtit pousse l’homme d’initiative qu’est Jaque Chaurand à prendre les choses en main et à mettre en place « une machine qui allait servir de résonateur et de baromètre au développement de la "nouvelle danse" »
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Denishawn School
23 septembre 2011, par abdelL’été 1915 est marqué à Los Angeles par l’ouverture d’une nouvelle école de danse. Ses concepteurs, Ruth Saint Denis (1879-1968) et Ted Shawn (1891-1972), se sont mariés un an plus tôt. Si Ruth Saint Denis est une star de la danse depuis 1906 - date de création de son premier solo orientalisant, « Radha » -, Ted Shawn n’a fait ses débuts de chorégraphe qu’en 1913. Le couple rêve d’une école de danse d’un genre inédit. Selon Ted Shawn, la danse englobe « la façon dont tous les êtres humains, quelle que soit leur race ou leur nationalité, à n’importe quelle période de l’histoire, bougent en rythme dans le but de s’exprimer »
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Danse en prison
23 septembre 2011, par abdelLieu d’enfermement par excellence, la prison moderne engage à la fin du XIXe siècle un lent processus d’ouverture qui s’envisage d’abord sur un mode culturel, avec la création de bibliothèques. A partir des années 1930, la culture physique est introduite, mais avec réticence, suspectée de favoriser l’évasion des détenus en les fortifiant. Puis ce processus d’ouverture des prisons, enclenché par la réforme Amor à la Libération, s’accélère au milieu des années 1970, toujours essentiellement à travers la promotion de la lecture et l’augmentation du nombre de bibliothèques en détention. Dans les années 1980, avec l’introduction de téléviseurs en cellule, l’action culturelle prend réellement de l’ampleur, dans un souci de contrebalancer l’influence de la culture télévisuelle. C’est à ce moment-là que la pratique de la danse contemporaine en prison est également amorcée.
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Etoile du Nord (L’)
27 septembre 2011, par abdelLe théâtre du numéro 16 de la rue Georgette Agutte connaît dans sa jeune histoire plusieurs changements d’appellation qui reflètent les bouleversements qu’il subit. La salle construite dans les années 1970 est exploitée dans un premier temps sous le nom de Théâtre Paris-Nord, mais elle cesse rapidement son activité et disparaît de la scène parisienne. Quelques années plus tard, en 1979, la salle laissée à l’abandon est redécouverte par deux compagnies théâtrales, la Compagnie des 2R et le Théâtre fantôme, qui se réunissent pour constituer une équipe de programmation. La salle adopte alors le nom de Dix-huit Théâtre, appelé familièrement « le Dix-huit » par les habitués.
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Biennale de danse du Val-de-Marne
23 septembre 2011, par abdelLa Biennale nationale du Val-de-Marne est créée en 1981 par Michel Caserta, sous l’égide du conseil général du Val-de-Marne. Elle fait suite à un festival unique en 1979 à Vitry-sur-Seine, organisé conjointement par la municipalité, le Théâtre Jean Vilar et l’Ensemble chorégraphique de Vitry-sur-Seine dont Michel Caserta assume la direction artistique. Celui-ci raconte : « Il faut remonter au Festival de la danse qui eut lieu à Vitry en 1979 et aux difficultés que rencontrait à l’époque l’Ensemble chorégraphique de Vitry. Il fallait, pour la survie [...] de ce dernier, qu’il se passe quelque chose, d’où l’idée de se préoccuper de la diffusion de la danse d’une manière générale. En aidant l’ensemble de la profession, l’Ensemble chorégraphique s’aidait lui-même. »
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Ecole des sables (L’)
23 septembre 2011, par abdelQuinze ans après la fermeture de l’école Mudra Afrique, fondée par Maurice Béjart et dont elle fut directrice pendant cinq ans, la chorégraphe franco-sénégalaise Germaine Acogny décide en 1996 d’implanter un complexe destiné à favoriser le développement et la professionnalisation de la danse contemporaine en Afrique. Cette structure, installée dans le village sénégalais de Toubab Dialaw, abrite le Centre de danses traditionnelles et contemporaines africaines, baptisé également Ecole des sables, et la compagnie permanente Jant-Bi dirigée par Germaine Acogny.
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