Né à Cotonou au Bénin, Koffi Kôkô est initié aux rites animistes Nago et danse son premier rituel pour les ancêtres et les divinités à l’âge de huit ans. Par la suite, de 1972 à 1975, il suit une formation artistique à Abidjan, en Côte-d’Ivoire, avant de se former aux danses occidentales, classique et contemporaine.
En 1976, Koffi Kôkô s’installe en France et s’intéresse aux formes occidentales de la danse et du spectacle. Il rencontre notamment Peter Goss, Yoshi Oida et Pierre Doussaint. Il se forme également aux Etats-Unis auprès de maîtres américains tels que Alvin Ailey et Katherine Dunham.
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Contemporains d’Afrique du nord au sud
Articles
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Kôkô, Koffi
28 septembre 2011, par abdel -
Belaza, Nacera
27 septembre 2011, par abdelNée en 1969 à Médéa en Algérie, Nacera Belaza vit et travaille en France. Autodidacte, elle aborde la danse d’une manière « instinctive », selon ses termes. « Je n’ai pas choisi la danse, dit-elle, elle s’est imposée à moi ». Du collège à l’université, elle monte des spectacles plusieurs fois par an. Nacera Belaza qualifie les débuts de sa pratique de la danse et de la chorégraphie de clandestine, car elle la cache à ses parents, ces derniers y étant opposés. D’origine algérienne et de confession musulmane, Nacera Belaza se trouve en effet confrontée à une image de la danse vue comme un art tabou. « Dans la culture arabe, la danse reste associée à la perversion. J’essaie donc de mettre le plus de douceur possible dans mes gestes et de rester fidèle à mes convictions ». Dès lors, la jeune femme se situe au cœur d’un paradoxe, considérant sa foi comme le « déterminant essentiel de l’ensemble de sa démarche ».
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We must eat our suckers with the wrapper on
28 septembre 2011, par abdelLe public français rencontre l’artiste sud-africaine Robyn Orlin en 2000 avec la pièce « Daddy, I’ve seen this piece six times before and I still don’t know why they’re hurting each other » traitant, au-delà d’un simple problème de logistique entre chorégraphe et danseurs, d’une réalité bien plus complexe : celle des relations humaines, notamment entre Blancs et Noirs, post-apartheid. Depuis cette pièce, l’on peut suivre au sein du paysage chorégraphique français le cheminement artistique de cette chorégraphe au ton grinçant, irritant, humoristique mais néanmoins emprunt d’espoir. Ici, ne serait-ce que par son titre, la pièce « We must eat our suckers with the wrapper on » (signifiant littéralement « nous devons manger nos sucettes avec l’emballage » et renvoyant explicitement au fait de se protéger d’un préservatif pendant l’acte sexuel) rappelle la manière et le style de la chorégraphe tout en opérant cependant un certain déplacement par rapport aux pièces précédentes, tant du point de vue de son contexte d’élaboration, de l’équipe de travail dont elle s’entoure, que de celui du sujet abordé et de son traitement. Le ton employé ici, soulignant la gravité du sujet, est tout aussi grinçant mais profondément bouleversant.
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Paris-Alger
28 septembre 2011, par abdelEn amont du lancement du label « Djazaïr, une année de l’Algérie en France » et sur l’invitation de Régine Chopinot et de l’Action française d’action artistique (AFAA), Nacera Belaza se rend à Alger en juin 2001. Le temps d’un week-end, elle parcourt la ville et ses diverses structures culturelles, assiste à toutes les manifestations de danse afin d’établir un état des lieux de la danse contemporaine.
Le résultat de cette enquête est un constat relativement lourd. En effet, aucune formation n’existe en danse contemporaine et aucun espace ne lui est réellement dédié. Pourtant, la jeune chorégraphe ressent auprès des gens qu’elle rencontre un profond désir de danse et donc un potentiel à développer. -
Momboye, Georges
28 septembre 2011, par abdelOriginaire de Côte-d’Ivoire, Georges Momboye est initié aux danses traditionnelles africaines dans l’une des régions les plus riches en sociétés de masques de danse du pays. Il étudie ensuite la mise en scène auprès de son frère, directeur d’une troupe de théâtre à Abidjan. Dès l’âge de treize ans, il donne des cours de danse africaine et suit une formation en danse classique, jazz et modern jazz.
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Daddy, I’ve seen this piece six times before and I still don’t know why they’re hurting each other...
27 septembre 2011, par abdelRobyn Orlin vient pour la première fois en France en avril 2000 à l’invitation de La Filature, scène nationale de Mulhouse avec « Daddy, I’ve seen this piece six times before and I still don’t know why they’re hurting each other... ». Le succès et la reconnaissance sont immédiats puisque la chorégraphe se produit tour à tour aux Rencontres chorégraphiques de Seine Saint-Denis, au festival Montpellier danse et au Théâtre de la Ville. En 2004, Robyn Orlin participe à l’inauguration du Centre national de la danse (CND) à Pantin, sous la forme d’une déambulation déjantée intitulée « ...and we decided to erect a monument to dance in France !!!!!! ». De septembre 2005 à fin 2007, la chorégraphe est accueillie en résidence au CND, période à la fin de laquelle elle présente à nouveau « Daddy, I’ve seen this piece six times before and I still don’t know why they’re hurting each other », la pièce marquant sa rencontre avec le public français.
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Rary (compagnie)
28 septembre 2011, par abdelLa compagnie Rary est fondée en 1995 à Madagascar par le danseur et chorégraphe Ariry Andriamoratsiresy. Autour du chorégraphe, la compagnie, qui se veut pluridisciplinaire, regroupe sept danseurs et deux musiciens, le théâtre, la musique, les arts plastiques et la danse. La compagnie présente son travail lors de nombreux concours, notamment lors des troisièmes Rencontres chorégraphiques de l’Afrique et de l’Océan Indien / Sanga I, qui ont lieu à Madagascar en 1997, avec la pièce « Kila », et également au Marché des arts et spectacles africains (MASA) à Abidjan en 2000.
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Abila
27 septembre 2011, par abdel« Abila » est une création du chorégraphe contemporain kenyan Opiyo Okach qui, depuis 2000, vit et crée entre la France et l’Afrique. Après plusieurs pièces, dont notamment un trio et un solo, Opiyo Okach s’attèle avec « Abila » à une forme plus complexe de danse : un quintet avec installation sonore et vidéo.
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Tiérou, Alphonse
28 septembre 2011, par abdelNé en Côte-d’Ivoire, Alphonse Tiérou prend des cours de temoa - dialectique et rhétorique africaine - auprès de grands chefs traditionnels et étudie les masques et la statuaire de l’ouest de la Côte-d’Ivoire à l’Institut national des arts d’Abidjan. Alphonse Tiérou considère que cet enseignement oral l’a familiarisé avec les fondements esthétiques, spirituels et sociaux de la danse africaine et lui a révélé les rapports étroits que celle-ci entretient avec la statuaire.
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Linyekula, Faustin
28 septembre 2011, par abdelDanseur et chorégraphe né en 1974 à Ubundu, dans l’actuelle République démocratique du Congo (ex-Zaïre), Faustin Linyekula vit et travaille à Kinshasa. De 1993 à 1997, il suit une formation littéraire et théâtrale au Centre culturel français de Kinsangani auprès de Maître Mwambaye et d’Alain Mollot, metteurs en scène congolais et français. Au cours de cette formation, il interprète, en salle ou en plein air, des adaptations zaïroises d’auteurs dramatiques français comme Molière ou Marivaux, mais également des pièces plus visuelles inspirées de contes.
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